Après avoir fait bouler violemment le gros pour l'éliminer,
elle gagne haut la main la course contre Félix !
Course consistant, chaque fois que nous passons, à faire des allers-retours à toute allure de chaque côté de la clôture.


C'est tout le problème, avec le vedettariat brutal : presque aussitôt qu'il est connu, la zizanie s'installe dans la meute, les petits veulent bouffer les gros pour prendre leur place, les hiérarchies se brouillent, bref : c'est le socialisme, donc le bordel dans la niche. Face à l'extrême violence des échanges en milieu canin, les humains eux-mêmes se font ombres, avec une prudence que l'on peut comprendre mais qui ne les honore guère. Malgré tout, à la fin de l'émeute, c'est tout de même l'Irremplaçable qui gagne – en sonnant la cloche de la gamelle.
Comme je viens de l'expliquer sur mon blog personnel, La Meute des gâteux occupe la cinquième place du classement “animaux” de Wikio : il y a donc quatre malfaisants à éliminer d'urgence, à malaxer en pâtée du soir, à éparpiller façon sac de croquettes ouvert le bas en haut. L'humiliation est d'autant plus cuisante que les deux premiers du classement sont des blogs consacrés à ces petits nazis à moustaches que sont les chats. Des greffiers devant la Meute : vous mesurez l'outrage ? Ensuite viennent deux boxes à chevaux, ces énormes bestioles dont le seul mérite est d'aller régulièrement à la selle. Je suis sûr que même un garçon aussi placide que Nicolas (et hop ! un lien...) va trouver cette situation intolérable et tout faire pour y remédier, en pesant de toute sa blogopuissance (appel du pied doublé de vile flatterie).