lundi 15 février 2010

Elstir et son fan club


En arrivant au terrain de foot, les ados de notre village ont lâché le ballon pour venir faire des caresses à Elstir. Nous avons de la chance au Plessis-Hébert, les ados sont très gentils.


Heureusement, car ils sont allés aider Swann qui était entré dans un champ... et ne retrouvait plus la sortie, cet idiot-bête !


19 commentaires:

  1. Ce commentaire a été supprimé par son auteur.

    RépondreSupprimer
  2. Nicolas, c'est vraiment l'hôpital qui se fout de la charité !

    (Ou le comité central qui se moque du goulag, comme vous voudrez...)

    RépondreSupprimer
  3. Succès assuré quand on se promène avec un chiot comme ça !

    RépondreSupprimer
  4. Nicolas, Didier a raison. Et défense de critiquer MES ados.

    RépondreSupprimer
  5. Je supprime mon commentaire plein de fautes d'orthographe.

    RépondreSupprimer
  6. Ah ben... du coup, on ne comprend plus rien au mien et c'est encore moi qui passe pour un con !

    RépondreSupprimer
  7. Catherine,

    Z'avez vu ça, hein !

    Didier,

    Z'avez pas besoin de ça.

    RépondreSupprimer
  8. Mifa qui venait du froid16 février 2010 à 01:47

    Je ne fais que passer... :-)

    RépondreSupprimer
  9. ....vous ne lui avez pas accorché Roselyne autour du cou, à "l'Idiot-de-Bête" ???!!!

    RépondreSupprimer
  10. Mifa, allez vite vous réchauffer.
    Danièle, une laisse serait bien, mais il est trop fort et j'ai renoncé à le dresser, celui-là !

    RépondreSupprimer
  11. Bonsoir,

    j'ai crée un blog qui parle de tutoriels pour améliorer les blogs blogger.

    J'organise aussi un concours du meilleur blog blogspot.

    Pour y inscrire votre blog :
    Tutorielblogger

    à bientôt

    RépondreSupprimer
  12. merci pour le diaporama en haut à droite!

    RépondreSupprimer
  13. si je vous dis que ma vieille chienne de presque 16 ans est morte il y a 3 jours et que j'ai du mal à m'habituer à ce vide vous ne m'en voudrez pas de casser l'ambiance ?
    mais c'est difficile d'en parler ailleurs.

    RépondreSupprimer
  14. Olympe : non seulement je ne vous en veut pas, mais je compatis profondément : je ne suis moi-même pas vraiment remis de la mort de Balbec, en 2006...

    RépondreSupprimer
  15. Olympe, comme je suis triste pour vous. Venez pleurer sur notre épaule tant que vous voudrez. La meute, c'est fait pour ça. Je pense bien à vous. Bise.

    RépondreSupprimer
  16. Merci Didier et Catherine, je savais bien qu'ici je pouvais en dire 2 mots sans déranger et qu'on comprendrait que j'ai envie d'en parler .

    RépondreSupprimer
  17. Olympe, revenez en parler quand vous voulez, vous ne dérangez pas du tout.

    RépondreSupprimer