lundi 21 janvier 2013

Les papattes dans la poudreuse


C'est un plaisir que l'on ne peut guère s'offrir, sous nos latitudes haut-normandes, que deux ou trois jours dans l'année, et encore pas toujours : il s'agit donc de ne pas louper le coche ! Évidemment, dans le petit bois, à couvert des arbres, ce n'est pas la Sibérie du nord, question enneigement ; mais dans les champs et les chemins, il y a tout de même de quoi se geler un peu les coussinets. Après, on rentre au chaud et on se rendort jusqu'à la gamelle du soir…

jeudi 17 janvier 2013

Vivement le dégel, bon sang !

Boire un petit coup lorsque toutes les flaques sont gelées n'est guère facile…

… et ce ne l'est pas beaucoup plus lorsqu'on dispose d'un abreuvoir personnel.

mardi 15 janvier 2013

Quand Golo prisonnier, lui toujours faire ainsi


Le chat est un animal furtif, on le sait. Si bien qu'il peut arriver que Golo se glisse dans la Case sans que je m'en aperçoive, trop occupé que je suis à taper mes sempiternelles conneries sur le clavier de cet ordinateur. Jusqu'à maintenant, lorsque je le laissais là, seul et enfermé, il se contentait d'attendre mon retour. Il vient de trouver un raffinement nouveau pour abréger cette attente : il se poste sur le coin de mon bureau et regarde vers la maison, sachant – ou ne sachant pas – qu'il ne se passera pas trop de temps avant que Catherine ou moi ne sorte sur la terrasse afin d'y fumer une cigarette ; et, du même coup, ne le voie. Il n'a pas encore appris à faire signe avec la patte pour attirer notre attention, mais on ne désespère de rien.

vendredi 11 janvier 2013

Le gros édredon du chat frileux


La scène se reproduit désormais chaque soir, immuable, depuis environ une semaine, sans que rien ne l'ait laissé prévoir auparavant. Avant d'aller me coucher, je prends soin depuis toujours (le “toujours” du chat, pas le mien…) de virer Golo du petit salon télé – sinon, dès que l'aube pointe, il se met à miauler sans discontinuer à la porte de la chambre contiguë… –, pour le consigner dans les autres pièces, où dorment déjà les chiens. Jusqu'à maintenant, il rejoignait alors le salon principal pour y dormir sur l'un des fauteuils ou le canapé. Mais, depuis quelques jours donc, il a décidé que la bedaine d'Elstir était plus chaude et plus confortable que le cuir d'ameublement et qu'il y avait bien de la place pour deux sur le tapis du chien. Lequel chien semble prendre bien garde de rester rigoureusement immobile afin de ne ne surtout pas déranger son nouveau compagnon de nuitée…

mercredi 31 octobre 2012

La vache et le prisonnier…


… Mais avec permissions de sortie à volonté et gamelle copieusement emplie : 
du vrai laxisme socialiste, quoi !

lundi 13 août 2012

Il y a du monde au balcon


Elstir, tout comme les deux autres chiens, sait très bien qu'il est interdit d'aboyer à l'intérieur de la maison : si de dangereux petits enfants passent dans la rue et qu'il convient de les faire fuir de toute urgence, il est impératif de sortir, parcourir la terrasse, descendre l'escalier et aller donner de la voix près du portail. 

Déjà, prenant prétexte de son âge canonique, Swann a décidé que le voyage jusqu'à la terrasse était bien suffisant pour ses vieilles pattes : il aboie donc du haut de l'escalier, produisant un boucan d'enfer dans la maison.

Elstir, il y a quelques jours, a trouvé mieux. Profitant de ce que la porte-fenêtre du salon était ouverte, il s'est posté devant. Ainsi, à chaque menace se profilant dans la rue, il n'a qu'un pas à faire pour se retrouver sur le balcon, c'est-à-dire à l'extérieur de la maison…