samedi 28 août 2010

L'uomo solo - che è stato in prigione - ritorna in prigione

Photo de Mère Castor

Bergotte et Elstir n'étaient pas réellement en prison – ou alors ils l'étaient à l'extérieur, ce qui est très différent, on en conviendra. Il se trouve que Catherine et Mère Castor visitaient cette petite église partiellement romane d'Auvergne, laquelle s'enorgueillit de fresques du XVe siècle (ou bien du XIVe ? Quelle mémoire de merde, mon pauvre Didier !) Pendant ce temps, Fidel Castor et moi-même attendions dehors avec les pépères. Lesquels se foutaient absolument de notre présence censément rassurante et n'ont eu de tranquillité que lorsque leur maîtresse a finalement réapparu, surgissant du XIIe siècle aussi fraîche et souriante que si elle n'avait parcouru pour ce faire que quelques mètres à l'ombre épaisse des voûtes en plein cintre.


Merci à Cesare Pavese, pour le titre...

vendredi 6 août 2010

Au fil de la journée 2


Il y a la pause gourmande,






la pause en cage,




les retrouvailles,


les imprévus...

pause rafraîchissante,


pause pour un gros besoin,




et Bergotte qui ne me quitte pas des yeux...



mercredi 4 août 2010

Au fil de la journée "agility"...


Il y a les enfants et leurs chiens,








les chiots qui regardent...




les grands au départ,


ceux qui sautent,




et ceux qui se ramassent...




mercredi 30 juin 2010

Tout le monde à la douche !


Une séance de “douche-à-pépères” se déroule toujours selon le même protocole, d'une extrême rigidité. D'abord, Catherine va se mettre en maillot de bain : précaution hautement indispensable quant on prétend laver environ cent vingt kilos de chiens. Puis, elle va attacher une corde ou une longue laisse à un piquet solidement fixé dans le sol : à ce stade, un léger frisson d'inquiétude commence à faire onduler les échines. Mais c'est surtout lorsqu'elle déroule le tuyau d'arrosage que Swann et Bergotte se rendent compte qu'un vent contraire se met à souffler sur leurs destinées immédiates. Quant à Elstir, il restait parfaitement serein : il allait connaître son baptême de l'eau mais ne le savait pas encore...

Bergotte (pas de photo, navré...) fut la première à passer sa tête dans l'anneau de torture. Elle a fait comme toutes les autres fois et comme tous les autres chiens : au début je me débats, puis, dès que l'averse me tombe sur le poil, je m'immobilise, tétanisée, résignée à mon sort...

Puis vint le tour d'Elstir. Il passa brillamment l'épreuve du shampooing, non sans se coller obstinément contre les jambes de sa maîtresse, la couvrant de poils mouillés de la cheville jusqu'au... Enfin bref. Mais le résultat valait la peine prise.


Enfin, place au vétéran – cinq citations à l'ordre de la douche estivale – Swann. Que Catherine fut obligée d'aller chercher par le col jusque sur la terrasse : non seulement Swann a la mémoire longue, mais il a aussi des yeux pour voir ce qui venait d'arriver aux deux “petits”. En revanche, lui, une fois attaché et mouillé, ne fait même pas mine de vouloir se soustraire à son sort, demeurant d'une parfaite zénitude.


Pour finir, chacun est allé renifler les deux autres, manifestement un peu surpris de ces odeurs nouvelles et si peu canines que tous exhalaient. Pendant ce temps, Catherine allait elle-même prendre une douche, mais sans qu'il fût besoin de l'attacher ni de lui donner une croûte de fromage à sa sortie de la salle de bain.

samedi 19 juin 2010

Pas de collier mais plusieurs chaînes


En attendant le film, je regardais un documentaire sur les loups.
Devant la fascination d'Elstir, je n'ai pas eu le cœur de changer de chaîne...