Retour de la clinique vétérinaire avec Elstir : cet imbécile a dû avaler entre deux et trois kilos de croquettes, en fin d'après-midi, après avoir habilement déchiqueté le sac que nous avions eu l'imprudence de laisser à portée de truffe. Il tente de vomir mais n'y parvient qu'à peine tant son estomac est dilaté : la radio, de ce point de vue, et même pour un profane, était très impressionnante. Pour l'instant, pas de dilatation due à l'air. Mais le vétérinaire nous a averti que cela pouvait toujours se produire dans les heures qui viennent. Dans ce cas, cela voudrait dire torsion de l'estomac, d'où opération en urgence (1000 euros au passage...) et, à la clé, 30% de mortalité. Sans opération : 100 % et des souffrances terribles. Nous devons rappeler le vétérinaire d'ici une heure pour faire un point. Et, en perspective, une nuit à se relayer plus ou moins à son chevet pour guetter les signes de méchante évolution. Bref, une bonne soirée.
dimanche 26 septembre 2010
samedi 25 septembre 2010
Assis, couché, debout, pas bouger, viens ici : c'est pas bientôt fini, non ?
vendredi 17 septembre 2010
dimanche 12 septembre 2010
T'es qui, toi ?
C'est Bergotte, gardienne en chef, qui a donné l'alerte.
Un chien qu'on ne connaît pas est en train de nous espionner depuis le jardin du voisin.
samedi 28 août 2010
L'uomo solo - che è stato in prigione - ritorna in prigione
Photo de Mère Castor
Bergotte et Elstir n'étaient pas réellement en prison – ou alors ils l'étaient à l'extérieur, ce qui est très différent, on en conviendra. Il se trouve que Catherine et Mère Castor visitaient cette petite église partiellement romane d'Auvergne, laquelle s'enorgueillit de fresques du XVe siècle (ou bien du XIVe ? Quelle mémoire de merde, mon pauvre Didier !) Pendant ce temps, Fidel Castor et moi-même attendions dehors avec les pépères. Lesquels se foutaient absolument de notre présence censément rassurante et n'ont eu de tranquillité que lorsque leur maîtresse a finalement réapparu, surgissant du XIIe siècle aussi fraîche et souriante que si elle n'avait parcouru pour ce faire que quelques mètres à l'ombre épaisse des voûtes en plein cintre.
Merci à Cesare Pavese, pour le titre...
Merci à Cesare Pavese, pour le titre...
vendredi 6 août 2010
mercredi 4 août 2010
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