lundi 8 décembre 2014

Les mésanges du Québec ne sont pas des sauvages


En tout cas, elles ne le sont pas avec Gaston ni Maléna. Ou alors, elles avaient vraiment très faim…


samedi 18 octobre 2014

Le chat, la lampe, la poupée et les jeunes mariés


En venant, pour la première fois, s'installer à cette place, Golo s'imagine avoir eu une idée lumineuse et en avoir dans le buffet ; d'ailleurs, c'est peut-être le cas.

mercredi 9 juillet 2014

Des bestioles très agitées…


Si tout le monde continue à prendre ses aises dans le salon de télévision, il va bien falloir se résoudre à installer le poste au sous-sol ; ou dans le jardin, les jours de beau temps…

lundi 23 juin 2014

Sept ans et demi de malentendu…



Il y a sept ans et demi, Boulou, le chat gris que l'on voit ici, vivait dans la maison ; plus exactement dans le panier de Swann que, quatre ans plus tôt, il avait adopté pour sa mère, à peu de chose près. Ensuite… Mais je m'aperçois que j'ai déjà raconté ce qui est arrivé, dans le billet mis en ligne juste au-dessus : les gâteux de mon âge perdent parfois la mémoire.

Les choses progressent désormais chaque jour, c'est le sujet de ce billet. Le tout petit chat gris est devenu ce monstre obèse ; il a surtout décidé, depuis la disparition de Swann et d'Elstir, de redevenir un gentil animal domestique plutôt que le taré complet qu'on nourrit depuis un septennat. Après nous avoir boudé sept ans et demi à cause de Bergotte, il vient de devenir ami avec Bergotte. Sept ans et demi, c'est entre le tiers et la moitié de sa vie, qu'il aura donc passés au sous-sol. Depuis deux ou trois jours, il commence à réexplorer la maison. Et, dès qu'il voit Bergotte couchée, il marche sur elle et vient frotter son museau contre sa truffe.

Les chats sont vraiment des cons.

mardi 20 mai 2014

Un chien chasse l'autre, la plage est toujours là





La différence, c'est que Swann, il y a à peu près dix ans, à Veules-les-Roses, n'avait pas peur de la mer ni de ses vagues : c'était un chien d'eau et de grand large. Alors que Bergotte, aujourd'hui au Tréport, ne s'y serait jamais aventurée si Catherine ne l'avait pas accompagnée.

dimanche 4 mai 2014

Le chat dont on n'avait jamais parlé.


Au début de l'année 2002, nous sommes allés chercher ce chat de deux mois chez la sœur de Catherine, qui n'était pas encore franc-comtoise. Nous l'avons appelé Boulou, par une sorte de don divinatoire, car nous ne pouvions savoir qu'il allait devenir obèse sur ses vieux jours, c'est-à-dire maintenant. L'idée, en le prenant au berceau, était d'en faire un compagnon pour Swann, qui était encore dans son adolescence et que les chats anciens de la maison fuyaient d'un air dégoûté et furieux, suffoquant de ce que l'on pût leur imposer un deuxième chien sous leur toit, alors qu'ils parvenaient tout juste à tolérer Balbec. Le cliché ci-dessus (fait à partir d'une photo papier, d'où sa piètre qualité) prouve que nous avons réussi au-delà même de nos espérances : durant quatre ans, Boulou n'a quasiment pas quitté Swann, le considérant peut-être comme une mère de substitution (il cherchait constamment à le téter…), attachement que le chien lui rendit très volontiers. Et puis…


Et puis, fin 2006, après la mort de Balbec, Bergotte est arrivée. La première chose que nous avons faite, à peine descendus de voiture, fut de la mettre en présence de Boulou, qui faisait au moins deux fois sa taille. Il y eut reniflages félino-canins durant une poignée de secondes, puis chacun retourna vaquer à ses occupations : « C'est gagné ! », pensâmes-nous.

Eh non, c'était perdu : de ce jour, il y a donc sept ans et demi, Boulou n'a plus jamais remis une patte dans la maison, élisant domicile au sous-sol. Nous avons fini par faire notre deuil de lui, et le considérer comme un chat étranger que nous nourririons par bonté d'âme. 

Mais voici que, depuis la disparition d'Elstir et de Swann, Boulou se rapproche. Il vient dormir sur la terrasse et ne décampe que fort mollement lorsque Bergotte paraît ; Bergotte qui, de son côté, ne semble guère passionnée par lui. L'autre soir, ils se sont même senti le museau, comme au tout premier jour, et aucun des deux n'a paru en être bien ému. Mais Boulou ne pénètre toujours pas dans la maison. On verra cet été, lorsque la porte restera ouverte jour et nuit…

mercredi 23 avril 2014

La cellule de soutien psychologique à poil dur


Comme Bergotte semblait avoir du mal à se remettre de la disparition de Swann, nous avons décidé de grands-maux-les-grands-remédier à ce désolant état de fait, en lui offrant une cellule de soutien psychologique sans regarder à la dépense…


C'est ainsi que, désormais et depuis aujourd'hui, Igor viendra passer trois heures chez nous chaque mercredi après-midi, pour des honoraires ne dépassant pas vingt euros de l'heure. Comme la cellule ne peut venir toute seule, c'est sa maîtresse qui l'accompagne en voiture. Et, en femme qui ne sait pas rester inactive, elle profite de ce qu'elle est là pour faire le ménage à fond dans la maison.


Le premier contact entre les deux puissances canines a tout de suite été excellent, ainsi que l'on peut voir. Il a été dansé, sauté, ballé ; et couru dans tous les sens possibles.


La tête de Bergotte : « Bon, je reconnais que l'idée partait d'un bon sentiment ; mais si vous pouviez le reprendre, votre rat, vous m'obligeriez ; c'est que je suis crevée, moi… »

jeudi 20 mars 2014

La destination des choses


Chez les Goux, les fonds de jardinières servent d'abreuvoir et les balustrades de paniers à chat : il est parfois un peu difficile de s'y retrouver…