mardi 21 juin 2011

Les chiens, quand il y en a un, ça va…

Mais non, je n'ai pas peur des chiens, pas du tout ! Seulement, je vous ferai observer d'abord que l'échelle poids/taille m'est assez nettement défavorable. On a beau dire : savoir que sa propre tête tient toute entière entre les deux molaires du fond du bestiau qui se penche sur vous, ça fait drôle. Encore les choses vont-elles à peu près tant qu'il reste solitaire…


Mais évidemment, l'autre tout-fou d'Elstir ne peut pas s'empêcher de rappliquer, la lippe baveuse et l'œil allumé, pour voir un peu ce qui se trame du côté du panier. Ah, je le retiens, l'Elstir ! C'est à cause de lui et de ses léchouilleries perpétuelles, qui me font le poil rêche et en bataille, que mon maître – ce grand dépendeur d'andouilles – m'a surnommé le rat : ça fait toujours plaisir, on se sent aimé, je vous jure…


Eh bien, on a beau être courageux comme je me flatte de l'être, quand on se retrouve à cinq cents grammes de chat contre plus d'un quintal de molosses, on finit par se dire que le mieux est peut-être encore de se replier sur des positions stratégiques préparées à l'avance…


En un mot, sous la couverture de Maman !


4 commentaires:

  1. un coup de griffe sur les museaux, je ne vois que ça. Ces yeux, ces yeux !

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  2. Les maigrichons sont fourbes.

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  3. J'adore la dernière photo !
    Il s'habituera, en fait ça fait moins à laver lui-même. Surtout les orifices, très appréciés des chiens.

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  4. Nan mais "le rat" c'est hyper affectueux en fait comme surnom :)

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